50 idées reçues sur l’état du monde (Hors collection) PDF

Mais enfin, ne boudons pas notre plaisir, la carte offre de nombreuses données passionnantes. Ce taux, celui de non-motorisation, 50 idées reçues sur l’état du monde (Hors collection) PDF intéresser à la fois les concepteurs des transports publics, les taxis et les aménageurs de la voirie, encore largement pensée pour l’usage des véhicules motorisés.


« Le 11 septembre a changé le monde », « l’ONU ne sert à rien », « le terrorisme ne peut être vaincu », « le réchauffement climatique sera évité grâce aux progrès technologiques », « Barack Obama va tout changer ». Même pour parler d’un monde que l’on sait complexe, on ne compte plus les idées reçues ! Elles traînent sur Internet, dans les médias. Qu’elles soient vraies ou fausses, on ne peut s’en défaire. 
En expert reconnu des relations internationales, Pascal Boniface s’est amusé à répertorier ce prêt-à-penser-le-monde, ces certitudes, souvent hexagonales, qui nous abusent. 
Avec l’humour et la pédagogie qui ont fait le succès de la précédente édition, Pascal Boniface les fait voler en éclats. Il les confronte à la réalité des faits, tels que l’évolution de la guerre en Afghanistan, la crise iranienne… pris en compte dans cette seconde édition réactualisée. 
De ce regard juste et informé émerge un autre monde – notre monde – qu’il nous reste encore à découvrir. 

Paris et sa région affichent un taux de motorisation nettement inférieur à la moyenne. Mais c’est à l’échelle la plus fine, celle de la commune, voire de l’Iris, que l’observation est la plus intéressante. Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, en plus clair. En d’autres termes, quand vous voyez un piéton dans une ville, non, ce n’est pas forcément un automobiliste qui vient de garer sa voiture ! Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien. 3 qui n’a pas de voiture n’est pas raisonnable, bien entendu !

Le taux de motorisation peut être supérieur à 1. Le taux d’équipement désigne la part des ménages qui possède au moins une voiture. De nombreuses  voitures particulières  sont en fait des véhicules de service d’entreprises. Dans ce cas ce n’est pas un véhicule de service mais un véhicule de fonction. La comparaison entre Wattrelos et La Madeleine uniquement en fonction des revenus est un peu faussée.

Oui, c’est précisément l’objet de cette remarque: la densité est davantage un facteur que les revenus. Tout à fait par contre c’est agréable de voir que la métropole lilloise et la région a un taux de motorisation assez bas. Moi c’a fait un mois que j’ai drastiquement baissé l’usage de ma voiture, et j’adore ! Est-ce pour rajouter des facteurs au raison du succès ou non d’une ligne de bus? Moins de voiture a Neuilly qu’a Clichy sous bois: je suis certain que la moyenne d’age plus elevee de Neuilly joue aussi. Pas seulement le niveau de revenu. Et bien sur Neuilly est mieux desservi par les transports en commun que Clichy.

Vive le transport en commun, moins de pollution, moins fatiguant, moins cher, moins d’accident sur la route. Et qu’ils soient à l’heure ! Vous oubliez tous ceux qui circulent en moto! Certes, le recensement ne précise pas la possession d’un deux-roues motorisés. Cela reste marginal, sauf dans le cœur de l’Ile-de-France et dans quelques villes du sud-est.

Z’avez vraiment du temps à perdre. Rien de plus intéressant à faire dans la vie? Mais tout de même, ça pollue moins, et ça prend moins de place, donc c’est une bonne amélioration. Concernant la pollution je n’ai pas franchement d’avis. En tout cas le scooter est beaucoup plus résilient que la voiture et reste donc moins dans les embouteillages.

Sa consommation moyenne est plus faible que celle d’une voiture. En ce sens, même si les normes de pollution sont moins bonnes, il n’est pas clair qu’à l’usage un scooter pollue plus. Concernant l’entropie, c’est sûr qu’un scooter qui roule crée plus d’entropie qu’une voiture à l’arrêt ! Ca prend moins de place : non ça n’est pas discutable. L’utilisation des scooter sur les pistes cyclables et dans les sas vélos, ce qui est parfaitement condamnable, est lié au fait que le code de la route est majoritairement organisé pour gérer des flux de voitures peu résilientes. Les utilisateurs de scooters se sentant frustrés par ces règles qui s’appliquent mal à leur cas prennent le parti de ne pas les respecter, à l’image de cyclistes. C’est en tout cas un moyen de transport très efficace en ville qui répond en partie aux problématiques de congestion et réduction de la place attribuée aux déplacements individuels motorisés.

Cela permet donc une mobilité tout en augmentant la place attribuée aux modes doux. Vincent : je suis partiellement d’accord avec vous. C’est seulement en empiétant sur ces espaces qu’ils sont compétitifs en terme de temps de parcours. Or en ville, c’est bien contre les pollutions locales types particules fines qu’il faut lutter en priorité, car les impacts sanitaires sont direct et déjà existants. Voilà pour les arguments relativement objectifs. Le seul intérêt du scooter réside dans la possibilité d’aller plus vite, de se faufiler, de se garer de façon anarchique, etc. En bref, on trouvera toujours des exemples de  oui mais untel il ne peut pas faire de vélo parce que , donc c’est mieux qu’il roule en scooter qu’en voiture .

Mais au global, je pense que le scooter n’est pas une solution de transport à encourager en ville. Trop d’inconvénients pour un gain que personnellement, je ne constate pas, à part la possibilité pour un individu de réduire son temps de parcours au détriment du reste de la société. Concernant les surfaces j’aurais plutôt dit l’inverse 3 à 4 x plus de place en roulant et 2x en stationnement. Mettons que son emprise au sol soit 2x plus importante que celle d’un vélo. Pour la pollution je suis d’accord. 6 par rapport à un Euro 3 mais, je pense que c’est acceptable pour la population urbaine qui utilise ce type de moyen de transport. D’où la nécessité de faire évoluer les normes là dessus.