Athéisme : mode d’emploi PDF

Bande dessinée illustrant la différence méthodologique entre la création d’un récit et la démarche scientifique. Néanmoins, le VtdK ne se concentre que sur la lutte contre le charlatanisme, et donc a une vocation plus spécifique. Le Comité para a été formé en partie en réponse à athéisme : mode d’emploi PDF industrie opportuniste de faux voyants exploitant les proches en deuil de personnes ayant disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Michael Shermer retrace les origines du mouvement sceptique moderne à la publication de ce livre.


En revenant sur l’éducation religieuse de sa jeunesse, l’auteur signe une dénonciation des travers de la religion et de tout fondamentalisme. Scientifique de profession et d’esprit, sa démonstration vient légitimer l’athéisme qui est désormais sien.

Dans les années 2000, un renouveau du mouvement sceptique s’est observé dans le monde francophone au travers du mouvement zététique, entendu comme l’étude rationnelle des phénomènes paranormaux. Les sceptiques considèrent que les phénomènes dits paranormaux devraient pouvoir être examinés de façon critique et objective et que les déclarations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires avant de pouvoir être validées. Angleterre, même s’il s’intéresse plus ou moins aux mêmes sujets. Le scepticisme scientifique est différent du scepticisme philosophique tel qu’on le trouve chez Pyrrhon d’Élis par exemple, qui consiste à dire qu’on ne peut se déterminer sur la possibilité d’une accession à un savoir certain. Les personnes qui sont  scientifiquement sceptiques  devraient théoriquement aussi être ou devenir athées, ou agnostiques, et matérialistes, car l’application des principes scientifiques aux thèses religieuses entraîne bien souvent la remise en cause des grandes théories religieuses.

Martin Gardner, en revanche, revendiquait sa croyance en un Dieu, bien qu’il ne suivît aucune religion organisée. En 1948, une des premières organisations sceptiques à avoir vu le jour est le Comité pour l’investigation scientifique des phénomènes réputés paranormaux, dit Comité Para, en Belgique. Marcello Truzzi, premier codirigeant avec Paul Kurtz du CSICOP, s’est distancié du CSICOP et de certaines formes de critiques du courant sceptique qui, selon lui, auraient dérivé vers ce qu’il appela le pseudoscepticisme. Truzzi décrit des chercheurs et des démystificateurs qui selon lui se prononçaient sur la validité d’affirmations avant de les avoir expérimentées. Il accusa le CSICOP d’avoir adopté un comportement de plus en plus antiscientifique. D’autres auteurs soutiennent cependant que le concept de pseudo-scepticisme servirait surtout aux tenants d’une ou l’autre pseudo-science pour dénigrer les sceptiques.

En science, la charge de la preuve revient à celui qui affirme et plus une affirmation est extraordinaire, plus la charge de la preuve exigée est lourde. Le vrai sceptique a une attitude agnostique, c’est-à-dire qu’il considère une affirmation non prouvée plutôt que démontrée fausse. Rubrique sceptique de Michael Shermer dans le magazine Scientific American. Le Québec Sceptique, la revue des Sceptiques du Québec.