Combats de femmes 1914-1918: Les Françaises, pilier de l’effort de guerre PDF

Dans tout le pays, les mairies, les écoles, les places et les jardins publics voient fleurir plaques et monuments financés par les associations d’anciens combattants et les communes. Les motifs les plus fréquemment employés y sont la victoire, Germania, l’aigle combats de femmes 1914-1918: Les Françaises, pilier de l’effort de guerre PDF ailes déployées, ou l’obélisque, emblèmes traditionnels des vainqueurs. Cette prolifération de monuments est favorisée par une loi de 1890 qui confie la responsabilité de leur érection aux communes.


Aux champs, dans les usines, dans les hôpitaux, les Françaises ont participé massivement à l’effort de guerre. Elles doivent gérer seules le quotidien et soutenir le moral des soldats. Certaines ont décidé de résister au patriotisme aveugle en s’opposant au militarisme et à la guerre, en dénonçant des conditions de travail pénibles, dangereuses et sous-payées, ou en s’opposant à ce que les enfants soient embrigadés comme « graines de poilus ».La Grande Guerre a marqué un tournant dans l’émancipation féminine en France. Cependant, ce sont les hommes qui sont morts dans l’horreur des tranchées et les femmes ont le sentiment plus ou moins conscient d’une dette envers eux. Dès l’armistice, chacun reprend sa place et les femmes demeurent exclues de la citoyenneté. Contrairement à leurs voisines danoises, allemandes, autrichiennes et anglaises, il leur faudra attendre presque trente ans pour avoir accès au droit de vote…« Un ouvrage intelligent, bien conçu, pour redécouvrir ces femmes des années vingt et mieux comprendre celles d’aujourd’hui. » ELLE.

1870, en particulier lors du jour de la victoire, ou pour le 25e et le 40e anniversaires en 1896 et en 1911. Le consul Napoléon Bonaparte prévoit, au moment de son départ pour la campagne de Marengo, de laisser à la postérité le nom des hommes morts en combattant pour la France. Des monuments sont également érigés pour commémorer les soldats morts lors de la guerre franco-prussienne de 1870 et des guerres coloniales. Article détaillé : Monument aux morts de la guerre de 1870 en France. En 1889, Vic-en-Bigorre vote une subvention de 1 500 francs pour un monument en l’honneur des morts de la guerre de 1870.

Exécuté par le sculpteur vicquois Edmond Desca, et inauguré en 1894, La Revanche représente un guerrier farouche armé d’un gourdin. En 1895, la ville de Montauban commande au sculpteur Antoine Bourdelle un Monument aux Combattants et Défenseurs du Tarn-et-Garonne de 1870-71. La colonne Nelson, à Londres, n’est associée qu’au nom du héros vainqueur de Trafalgar, l’amiral Nelson. Angleterre combattant les Boers de l’actuelle Afrique du Sud.

La Première Guerre mondiale qui se déroula de 1914 à 1918 est la principale guerre commémorée par les monuments aux morts. Cette guerre a mis en jeu plus de soldats, provoqué plus de décès et causé plus de destructions matérielles que toute guerre antérieure. Le deuil de la Grande Guerre a déterminé les communes à rendre hommage à leurs morts pour la Patrie. Quelques très rares communes n’ont pas de monument aux morts, par exemple Thierville dans l’Eure, n’ayant pas eu de morts parmi ses habitants pendant les guerres depuis 1870.