De l’origine de la vie et de l’homme: Extrait de L’homme face à sa finalité – Tome 2 PDF

Article détaillé : justice sur le Wiktionnaire. De l’origine de la vie et de l’homme: Extrait de L’homme face à sa finalité – Tome 2 PDF’étymologie du mot  justice  est conforme à son histoire. Le droit romain, créateur de la première justice-institutionnelle de l’histoire est aussi à l’origine linguistique du mot.


L’origine de la vie et de l’homme : hasard ou création ? Pour y répondre, l’auteur propose une approximation audacieuse qui apporte un éclairage significatif sur le concept très novateur de « l’étance ». Cette approche introduit un lien indissociable entre l’existence et un être radicalement autre, et propose une compréhension de l’Unicité de l’Être, en tant que totalité du Réel.

Néanmoins, d’autres pistes étymologiques sont avancées. Si un client trompe son patron, qu’il soit maudit. Fondamentalement, la justice est polymorphe, dépendant des époques et des civilisations. Pour la philosophie occidentale antique, la justice est avant tout une valeur morale. La  justice morale  serait un comportement alliant respect et équité à l’égard d’autrui. La notion de justice désigne à la fois la conformité de la rétribution avec le mérite et le respect de ce qui est conforme au droit d’autrui : elle est donc indissociablement morale et juridique. L’histoire de la notion de justice est liée à l’histoire des peuples et des civilisations.

Ses diverses conceptions et applications sont le résultat de la pensée et des conditions de vie de l’époque. Son étude exige donc une approche mêlant philosophie, théologie, économie, morale et Droit politique. L’institution en elle-même, responsable de son application et de son maintien dans le corps social. Il s’agit d’un antonyme parfait car ce sont avant tout des concepts philosophiques marquant des catégories précises de la pensée.

Héraclite, premier philosophe connu pour son étude du sens de la justice. Toile de Hendrick ter Brugghen exécutée en 1628. La justice est assise sur des bases philosophiques dont le développement témoigne de l’évolution de la pensée et des systèmes. Selon lui l’idéal de justice en soi se comprend par le refus d’un état d’injustice, assimilé au chaos social. La Justice devient une réalité pratique et non plus philosophique dans la Rome antique par l’apparition d’une norme application : le droit.

La justice obéit désormais à des règles. On distingue alors deux justices, fonctionnant selon deux normes différentes mais complémentaires : la justice privée et la justice publique. La justice publique est rendue par l’État. Son domaine par excellence est le droit pénal.

Quand un crime a eu lieu, l’État considère qu’il ne peut laisser seul les individus régler le problème, il intervient. La justice publique est donc une  affaire publique  et donc un droit extérieur aux individus : le droit public. La justice, une institution : institution judiciaire en Belgique. Il n’y a pas de lien nécessaire entre l’idéal de justice et l’institution judiciaire. L’histoire de la justice s’intéresse à l’institutionnalisation du droit inspirée par les conceptions philosophiques de l’époque. Mais la justice n’est pas uniforme et il existe actuellement plusieurs systèmes juridiques qui correspondent à diverses organisations de la justice.

Le concept de justice est étudié en Europe dès l’Antiquité. Des classifications diverses ont été proposées, selon l’origine, le but ou les moyens de mise en œuvre de la justice. La justice sert-elle à protéger les individus ? Faut-il punir ou soigner le criminel ?

Autant de question que les philosophes ont tenté de résoudre. Mais il n’existe aucune classification qui fasse le consensus car le concept même de justice dépend de la société qui l’applique. Le premier arrêt de tribunal connu dans l’histoire de l’humanité remonte à l’époque sumérienne. La vie économique et sociale sumérienne en étaient donc fortement imprégnée. Ensuite, pendant l’Antiquité, la justice est distinguée entre deux concepts différents : le Droit et la Morale. La justice est une vertu et non une règle.

Le juste est ce que nous devons établir dans nos relations avec les autres. Le juste établit l’égalité et l’équité entre les membres de la Cité. Pour Platon, il existe une analogie, un lien essentiel entre la justice dans l’âme et la justice dans la Cité. Faire régner l’harmonie entre les différentes parties de l’âme humaine permet de faire régner l’harmonie dans la Cité. Au Moyen Âge, l’étude de la justice se systématise et différents types sont définis. Les différences faites entre les types de justice sont encore largement de rigueur dans la pensée actuelle.