Espaces réels et espaces imaginaires dans le Roland Furieux PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cependant, dans ses emplois semblables au français, la langue occitane utilise le terme issu du français dragon, dragonàs pour désigner un  grand dragon  et dragonat pour un  jeune dragon . Il existe différentes espaces réels et espaces imaginaires dans le Roland Furieux PDF de ce terme, suivant les régions ou les pays d’oc. Drăcul en roumain, langues ayant la même origine latine que l’occitan, notamment le catalan qui est classé par certains linguistes dans un supra-groupe occitano-catalan.


Scandinavie où elle a désigné les fameux drakkars des Vikings. La rivière de ce nom, le Drac, dont l’étymologie plus certaine est Drau, d’après une racine hydronomique dur, dora, a été représentée par une figure de créature hybride du drac occitan, génie des eaux. Dans les Alpes, les dragons abondent. Selon les légendes folkloriques associées, le Drac peut avoir différentes formes. Dracs habitant les eaux du Rhône. Un chroniqueur de l’époque dit qu’ils peuvent prendre une apparence humaine, et qu’ils font flotter sur les eaux des coupes en or, ou des anneaux, qui attirent les humains.

Elle raconte l’histoire d’une femme enlevée par un Drac alors qu’elle lavait son linge au bord du Rhône : elle avait vu une coupe de bois flotter et n’avait pu s’empêcher de la saisir, c’est alors que le dragon l’entraîna par le fond et la força à devenir la nourrice de son fils. Elle vit le dragon enlever des humains en prenant lui-même une apparence humaine puis, sept ans plus tard, elle revint saine et sauve. Dans le chant VI de son Poème du Rhône, Frédéric Mistral, reprend ce thème des mésaventures d’une lavandière de Beaucaire enlevée par le Drac. Charmée par un chant venu du plus profond des eaux, l’Anglore avait laissé tomber son battoir dans le fleuve. Le poète conclut son chant en jouant sur ambiguïté de leurs rapports. Quelque temps après, en se promenant sur une place de Beaucaire, elle aperçut un homme qui n’était autre que le Drac. La Légende argentée de sainte Énimie, patronne de la ville du même nom, en Lozère, dit que celle-ci eut à lutter contre un Drac, un dragon diabolique.

Dans le Rouergue, le Drac est parfois représenté comme un loup-garou, homme le jour et loup la nuit. En Rouergue, le Drac était un démon poursuivant les hirondelles. Ceci expliquait le vol erratique de cet oiseau. Un jour, l’un de ces démons parvint à happer la queue de l’oiseau, et depuis toutes les hirondelles possèdent une queue fourchue. De son épouse, nommée en occitan draquessa, il eut une multitude de descendants, les dracous, qui ne cessent de jouer des tours plus ou moins pendables aux humains.