Féerie de Noël PDF

En féerie de Noël PDF : Quelles sources sont attendues ? C’est une variante de fantastique qui utilise les mythes ou les thèmes féériques pour provoquer la peur ou l’angoisse.


Les objets de Noël confinent au merveilleux, les jouets comme tous ceux qui contribuent au décor de la fête : crèches et santons, sapins, boules, guirlandes, bougies… Les artisans qui les fabriquent sont investis d’une grande mission : faire surgir le rêve. Ils s’y adonnent avec passion en mêlant leur savoir faire d’artistes et leur âme d’enfants. Ils ont le privilège d’avoir leur atelier tout près de celui du Père Noël. En leur rendant visite, nous revient la nostalgie de l’âge tendre celui où l’on croit au Père Noël ! Vaste collection documentaire richement illustrée, ‘les coffrets de neva’ offrent aux curieux de tout bord des réponses claires et pertinentes sur le patrimoine actuel de l’humanité. La collection ‘les coffrets de neva’ vous propose un voyage dans le temps à travers les techniques traditionnelles et les savoir-faire transmis de génération en génération. Ces hommes et ces femmes, acteurs de ce patrimoine inestimable sont ici mis en scène pour comprendre l’intimité de cette relation de l’homme à son environnement.

La fantasy mêlée à des éléments historiques dans les siècles précédents ou une fantasy urbaine où tout le monde connaît l’existence des créatures mythiques fait partie de l’uchronie de fantasy. On la confond aussi à la Low fantasy, autre sous genre du merveilleux avec lequel elle partage quelques codes. Il est difficile, encore une fois, d’inscrire avec exactitude l’apparition du genre dans un cadre temporel précis. De nombreux livres, aujourd’hui estampillés fantasy urbaine, avaient été écrits avant même la création de ce courant littéraire. Leurs œuvres ont peut-être inspiré les premières ébauches de la fantasy urbaine.

Leur rôle, dans la naissance de la fantasy urbaine, se révèle dès lors celui d’avant-gardistes. La fantasy urbaine en tant que telle est apparue à la charnière des années 1980 et des années 1990, aux États-Unis. C’est en réaction à la globalisation de la fantasy héritée de J. Un groupe d’écrivains, les Scribblies de Minneapolis, développa ces motifs.

Charles de Lint, auteur canadien, s’érigea en maître du mariage entre la féerie et la ville et est encore reconnu aujourd’hui comme l’un des  grands  de ce sous genre. En France, la fantasy urbaine apparaît tardivement à la fin des années 1990. Un des jalons posés est la traduction par Patrick Marcel, en 1998, du roman Neverwhere de Neil Gaiman. En 2002, Léa Silhol se fait l’ambassadrice du sous genre en France avec le Mythe de Frontier, la revue Emblèmes, et son anthologie Traverses, intitulée l’anthologie de la fantasy urbaine. Bragelonne avait également commencé la traduction des séries Les dossiers Dresden et Nightside.

La fantasy urbaine est un genre protestataire, qui sert souvent de tribune à la critique de notre société. D’après André-François Ruaud, un des spécialistes du genre en France, elle canalise une sorte de révolte, un rejet de la société moderne et le désir d’un retour du merveilleux. C’est la critique d’une société déshumanisante, irrespectueuse de la nature et individualiste. En fantasy urbaine, il y a un côté underground non négligeable. La féerie et les créatures magiques sont dissimulées aux humains, et souvent les seuls capables de franchir le voile sont des marginaux et des enfants.

Le merveilleux a toujours existé et a été refoulé aux frontières de notre  monde , dans les égouts, le métro, les toits, etc. En s’aventurant trop loin, on pourrait se retrouver plongé dans un autre monde sans en avoir directement conscience. C’est la forme la plus courante utilisée dans la fantasy urbain pour le merveilleux, celle d’enclaves où la féerie se cache. Les humains ne sont pas au courant, dans le cas contraire, cela devient de l’uchronie de fantasy. Ils ont bien un monde à eux mais ont souvent un rapport plus poussé avec notre monde. C’est la plupart du temps dans la littérature jeunesse qu’on trouve ce style de fantasy urbaine. Souvent, quelques humains sont au courant de leur existence.

Article détaillé : Liste d’œuvres de fantasy urbaine. Fritz Leiber, Ballet de Sorcières, Librairie des Champs-Élysées, Paris, 1976. Neil Gaiman, Neverwhere, J’ai lu, Paris, 1998. Garry Kilworth, La Compagnie des fées, Librairie des Champs-Élysées, Paris, 2000. Léa Silhol, Traverses, L’Oxymore, Montpellier, 2002.

Megan Lindholm, Le Dernier Magicien, Mnémos, Paris, 2003. China Miéville, Le Roi des Rats. China Miéville, Le Cycle de Bas-Lag. Grey, Prophets, Les Enfants de la Cité maudite, Netscripteurs éditions, 2008. Frédéric Gobillot, Le Cycle de l’Éveil, Edilivre. Kate Griffin, La Folie des Anges, Eclipse, 2011.

Stephen King et Peter Straub, Le Talisman, 1984. En fait, la plupart des films mettant en scène des créatures féériques ou magiques dans notre monde peuvent être considérés comme de la fantasy urbaine. Aussi, on peut considérer que tous les films mettant en scène le Père Noël dans notre monde se rapprochent de la fantasy urbaine sans vraiment en être, le Père Noël étant un mythe purement moderne et appartenant bel et bien au merveilleux ainsi Elf, Le Grinch. De même, les adaptations de contes de fées se déroulant intégralement dans notre monde font partie de la fantasy urbaine. Le Roi Pêcheur : Parfois qualifié comme de la fantasy urbaine.

Il y a bien la présence d’un marginal croyant voir des fées et un chevalier démoniaque. Mais cela tient en fait uniquement des fantasmes d’un clochard, ce qui en fait davantage une œuvre de fantastique. Par contre, on peut s’interroger sur le  Graal . Est ce réellement le Graal, a-t-il réellement un pouvoir ? Tideland : S’il n’y a aucun élément de fantasy a proprement parler, le film traîne dans une ambiance de merveilleux qui est due, encore une fois aux fantasmes d’une enfant décalée de la réalité. Le film est, en fait, totalement réaliste, les seuls éléments de fantasy étant dans l’imagination de l’enfant.

Un conte entre merveilleux et fantastique : Edward aux mains d’argent. Quelques téléfilms peuvent répondre à la définition de fantasy urbaine. Dans un style semblable mais différent, Le Petit Monde des Borrowers en 1998. En plus sombre, Babel montre l’intrusion d’étranges créatures érudites dans un univers plus urbain à l’occasion d’une éclipse. En 2006, on voit à nouveau la fantasy urbaine sur les écrans sous la forme d’un conte réalisé par M. Night Shyamalan, La Jeune Fille de l’eau.