Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique PDF

Le cosmopolitisme est un concept créé par le philosophe cynique Diogène de Sinope, à partir des mots grecs cosmos, l’univers, et politês, citoyen. Il exprime la possibilité d’être natif d’un lieu et de idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique PDF à l’universalité, sans renier sa particularité. Plus globalement, le cosmopolitisme est la conscience d’appartenir à l’ensemble de l’Humanité et non pas à sa seule patrie d’origine.


Dossier et notes réalisés par Heidi Barré. Lecture d’image par Christine Cadot

Il consiste à se comporter comme un membre de la communauté mondiale et non comme le citoyen d’un État. Le fondateur du stoïcisme, Zénon de Cition a été élève du cynique Cratès de Thèbes lui-même successeur de Diogène de Sinope. Ses successeurs à l’école du Portique abordent longuement la notion de cosmopolitisme. Lumières selon laquelle le seul fondement d’une communauté politique peut être les principes universels, à savoir les droits de l’homme et la démocratie. L’idée est attribuée à Diogène de Sinope mais sera développé et répandue par les philosophes stoïciens.

Le monde est visible comme une cité universelle, et le tout est un tout, auquel chaque individu participe. Le cosmopolitisme est le mélange de plusieurs identités et le sentiment d’être un citoyen du monde au-delà des nations, sans être rivé à l’une d’elles. Il ne faut pas le confondre avec le métissage, qui est un mélange de plusieurs cultures. Le cosmopolitisme est également à distinguer du multiculturalisme et de l’interculturel. Le cosmopolitisme peut n’être qu’un sentiment, mais peut aussi être un modèle ou une recherche de modèle politique. Cosmopolitique  est un concept de philosophie politique désignant un idéal d’unification mondiale des institutions économiques, politiques, linguistiques, juridiques et religieuses. Il apparaît comme adjectif en français lors de la publication en 1784 d’Idée d’une histoire universelle d’un point de vue cosmopolitique d’Emmanuel Kant.