Jusqu’où ira l’Europe ? PDF

Cet article est une ébauche concernant l’Irlande. L’Irish Republican Army anti-traité apparaît entre avril et juin 1922 du fait du refus du traité anglo-irlandais par une partie de l’Jusqu’où ira l’Europe ? PDF IRA. Elle participe ainsi à la guerre civile irlandaise de juin 1922 à mars 1923. La Continuity Irish Republican Army est issue d’une scission d’avec la Provisional Irish Republican Army dès 1986.


En 2004, l’Union européenne a vu le nombre de ses États membres grandir, au risque de changer les conditions de réalisation et la nature même du projet d’intégration européenne. D’autre part, les dirigeants européens devaient donner réponse à la Turquie sur sa demande d’adhésion à l’Union, réponse qui interroge de façon aiguë la notion d’européanité. Dans le même temps, les négociations en vue de l’adoption d’un Traité établissant une Constitution pour l’Europe semblaient bien engagées. Ces épisodes de l’histoire européenne en cours d’écriture renvoient tous trois à la question « jusqu’où ira l’Europe ? ». Une quinzaine d’intellectuels européens, géographes, historiens, juristes, philosophes, politologues et slavistes, ont
ainsi répondu aux questions suivantes : le processus mis en route et les critères imposés pour l’adhésion collective des États ex-socialistes à l’Union européenne sont-ils opérationnels pour une Turquie qui deviendrait à terme le plus peuplé des États de l’Union ? Et si la Turquie est « européenne », le Maghreb ne le serait-il pas « aussi » ? Et le Proche-Orient ? De plus, que signifie être européen ? D’ailleurs, le projet d’intégration ne serait-il pas né en Europe « par accident » ?

La Real Irish Republican Army est une scission opposée au processus de paix de la Provisional Irish Republican Army, apparue en 1997 et encore active aujourd’hui. L’Irish Republican Liberation Army nait en 2006 d’une scission de la Continuity Irish Republican Army. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 janvier 2019 à 09:24. Plus puissante organisation républicaine du conflit nord-irlandais, l’IRA provisoire est soupçonnée d’être responsable de la mort de 1 824 personnes entre juillet 1969 et décembre 2001. L’été 1969, des émeutes opposant catholiques et protestants secouent l’Irlande du Nord, forçant l’Armée britannique à intervenir pour séparer les deux communautés.

Dublin soutient à 154 voix contre 104 la ligne politique suivie par les Officials. Pourtant, les relations entre la PIRA et l’Armée britannique, venue protéger les catholiques des risques de pogroms, ne sont pas mauvaises au début de l’année 1970. Le 27 juin, elle est ainsi appelée à la rescousse par les catholiques de Short Strand, un quartier de Belfast, pour protéger une église menacée par une émeute loyaliste. Au printemps, David O’Connell est envoyé à New York pour réactiver les réseaux de la diaspora irlandaise. Elle étend en outre son action à une activité de police dans la communauté catholique, tant contre la délinquance que contre la collaboration avec les Britanniques.

Soutenue activement par la population catholique d’Irlande du Nord, l’IRA provisoire multiplie les opérations de guérilla rurale et urbaine. La filière de trafic d’armes depuis les États-Unis approvisionne désormais l’organisation en fusil Armalite. Le 13 juin, lors d’une conférence de presse à Derry, l’IRA provisoire propose de cesser toute activité militaire si le Secrétaire d’État pour l’Irlande du Nord William Whitelaw accepte de rencontrer ses représentants. Celui-ci refuse publiquement, mais les négociations continuent secrètement. 22 bombes de l’IRA provisoire explosent à Belfast.

Des avertissements sont donnés, mais, imprécis, ils sont inefficaces et les attentats font neuf morts. 1972 et durant 1973, le Conseil de l’Armée choisit de transformer la structure du groupe pour le protéger de la répression et de l’infiltration. L’organisation paramilitaire en brigades est conservée mais des petites cellules de trois à quatre personnes, plus cloisonnées, sont créées. Le 28 mars 1973, Joe Cahill est interpellé sur le bateau Claudia au large de l’Irlande. Alors qu’en Grande-Bretagne l’organisation est encore légale, le Conseil de l’Armée décide de viser Londres au début de l’année 1973.