L’entreprise malade des fonctionnaires PDF

Le scandale du lait de vache frelaté est un scandale sanitaire de santé publique en Chine survenu en 2008. La compilation de la presse chinoise par Reuters suggère que le nombre de malades découlant de la contamination du lait par la mélamine a pu s’élever à l’entreprise malade des fonctionnaires PDF 000 à fin septembre 2008. Les plaintes de malades ont été étouffées par les producteurs et les élus locaux jusqu’à ce qu’un importateur néo-zélandais découvre la toxicité du lait à la faveur d’un contrôle qualité poussé. L’ensemble du scandale a été rigoureusement censuré, et 4 personnes auraient été condamnées à mort ou à la perpétuité, dont 2 auraient été exécutées.


René Hans défend la thèse libérale: c’est le corset tissé par l’Etat qui étouffe la France, tue ses petites entreprises. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, les PME souffrent avant tout du niveau démesuré des prélèvements sociaux et fiscaux. Plombées par ces charges financières, elles ont aussi encaissé ces dernières années un nouveau coup dur: les 35 heures. La situation est alarmante, estime l’auteur, elle est révoltante aussi. Car pendant ce temps, l’Etat vit au-dessus de ses moyens. Les services publics échappent à toute remise en cause, à toute analyse de leur coût, de leur efficacité ou de leur performance. Qui paie le prix de cette situation délétère? Les salariés, les contribuables (entreprises ou particuliers). Et les délocalisations, considérées comme le mal économique de ce début de siècle, ont bon dos. On confond la fièvre – le symptôme – et sa cause. Ce monde ubuesque décrit par l’auteur a aussi ses agents zélés, ses petits fantassins: les agents du fisc.

Les autorités chinoises ont incriminé au moins vingt-deux compagnies laitières dans le scandale, et ont reconnu qu’au moins deux d’entre elles exportaient leurs produits vers les pays d’Afrique et d’Asie, notamment Burundi, Gabon, Bangladesh, Birmanie et Yémen. Depuis 2002, l’Union européenne avait imposé un embargo sur l’importation de produits laitiers chinois en raison de l’insuffisance des contrôles par les autorités chinoises. Fonterra, coopérative néo-zélandaise et associée de Sanlu, fait part du fait qu’il a connaissance de malfaçon chez son partenaire chinois au gouvernement néo-zélandais le 5 septembre. Une enquête du Conseil d’État met en évidence le fait que Sanlu aurait reçu des plaintes à partir de décembre 2007, et ce sans réagir jusqu’en juin 2008. Le directeur financier de Mengniu tenta de rassurer les consommateurs avec une promesse de remboursement sur tous les produits, et en buvant du lait devant les journalistes à Hong Kong. Le conseil d’État lance un programme d’inspection systématique de toute la production laitière, avec l’envoi de 5 000 contrôleurs. Le scandale a mis en lumière les liens et relations très proches entre les entreprises et le gouvernement local.

La crise est également due au problèmes structurels de production insuffisante, de la qualité insuffisante du lait recueilli et des méthodes de production  artisanales . Ces deux entreprises avaient investi des millions pour établir des chaines de production dernier cri à Hohhot. La diminution de la demande provoquée par la contamination se répercute sur deux millions de fermiers qui n’arrivent plus à vendre leur lait, et donc perdent les moyens de nourrir les bêtes. Afin de relancer les ventes et de protéger leur parts de marché, les producteurs ont recours à des promotions agressives aux points de vente. Le 21 septembre, le gouvernement chinois a annoncé qu’il cessait de publier des mises à jour sur le nombre de victimes.

Le 1er décembre, le Ministère de santé mit à jour ses chiffres publiés, confirmant que presque 300 000 enfants sont tombés malades à la suite de la consommation de ce lait en poudre contaminé. Le nombre réel des cas pourrait être sous-estimé. Il s’avère que les cas de calculs rénaux ont commencé à apparaître partout en Chine il y a deux ans, au moins. Elle a été condamnée à la prison à perpétuité le 22 janvier 2009. L’Asie, premier marché d’exportation de la Chine, a été touchée la première, et le plus. Hong Kong, Singapour, l’Indonésie ont réagi de façon ciblée lorsqu’un produit contaminé a été identifié. Chine, et ont dû retirer certains de leur produits qui y sont fabriqués.

Les pays du tiers monde qui recevaient du lait en poudre chinois ont rapidement, et successivement, interdit l’importation des produits laitiers chinois. Les pays développés ont été peu touchés par la crise, car la plupart importent peu de produits laitiers chinois. Le fabricant a annoncé, le 26 septembre, la suspension de ses ventes mondiales. En effet ils obtenaient peu de réponses sur ce site, tandis que sur Google ou des moteurs de recherches équivalents les résultats étaient bien supérieurs. Des journalistes auraient, paraît-il, dû s’aligner sur Xinhua. Les avocats dans les provinces de Hebei, Henan et Shandong, qui avaient proposé leur aide gratuite aux victimes, auraient subi une pression gouvernementale pour ne pas se mêler de l’affaire.