La fabuleuse odyssée des plantes (Les aventures de la connaissance) PDF

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Ils s’appelaient Tournefort, Plumier, Commerson, Bougain-ville, Poivre, Rousseau ou Hum-boldt… Ils étaient savants, médecins, marins, soldats, religieux ou écrivains… Ils cultivaient leurs jardins des simples ou partaient à la conquête du monde… Tous avaient en commun la passion de la science et la volonté insatiable de découvrir, de répertorier, de rapporter en France le plus grand nombre de plantes et d’épices.
Créé en 1640, l’Herbier national du Jardin des Plantes rassemble aujourd’hui plus de neuf millions d’échantillons botaniques, récoltés aux quatre coins de la planète – c’est le plus grand et le plus riche Herbier du monde. Il est la base des recherches sur l’écologie, la phylogénie, l’évolution, l’étude des pollens, de l’ADN, des climats… Le bougainvillier, l’hortensia, la pervenche de Madagascar, le girofle, la noix de muscade… Comment sont-ils parvenus jusqu’à nous ? Au prix de quels sacrifices ? Combien de destins ont-ils bouleversé ?
Cette Odyssée des plantes nous invite à un fabuleux voyage à bord de La Boudeuse, L’Astrolabe ou La Recherche, qui nous conduit dans le secret des bibliothèques de Lamarck et de Jussieu jusqu’aux laboratoires pharmaceutiques, à la découverte de ces plantes primitives ou tropicales qui font la richesse de notre histoire et de notre planète.

Lucile Allorge est née à Madagascar. Docteur ès sciences, botaniste du CNRS, elle est détachée au Jardin des Plantes. Elle a participé à plusieurs grandes missions à Madagascar et en Amazonie.
Olivier Ikor est romancier, il a entre autres écrit
L’Archipel des illusions, sur le voyage d’Entrecasteaux.

Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et considéré par certains comme libre penseur, médecin et ayant l’image d’un bon vivant, les multiples facettes de sa personnalité semblent parfois contradictoires. Pris dans la tourmente religieuse et politique de la Réforme, Rabelais se montre à la fois sensible et critique vis-à-vis des grandes questions de son temps. Son réquisitoire à l’encontre des théologiens de la Sorbonne et ses expressions crues, parfois obscènes, lui attirent les foudres de la censure des autorités religieuses, surtout à partir de la publication du Tiers Livre. Estampe représentant La Devinière, lieu d’enfance de l’écrivain. La Devinière, lieu d’enfance de l’écrivain.

Aucune preuve n’indique avec certitude les dates de naissance et de mort de Rabelais. Bruneau de Tartifume, Rabelais commence sa vie de cordelier au couvent de la Baumette avant de rejoindre celui du Puy Saint-Martin à Fontenay-le-Comte. En obtenant un indult du pape Clément VII, ils réussissent à obtenir la permission d’intégrer l’ordre des bénédictins, moins fermé à la culture profane. Quittant son habit de moine sans en demander officiellement l’autorisation, ce qui constitue alors un crime d’apostasie, Rabelais entreprend probablement un séjour à Paris entre 1528 et 1530, en commençant des études de médecine.

Médaille commémorative à l’effigie de Rabelais, conservée au Musée des Hospices civils de Lyon. Les trois voyages de Rabelais à Rome sont placés sous la protection de Jean du Bellay. Le 17 septembre 1530, Rabelais s’inscrit à la Faculté de médecine de Montpellier, où il est reçu bachelier six semaines après. Le baccalauréat, correspondant alors au premier grade universitaire, suppose généralement plusieurs années de formation.

L’université jouit alors d’une excellente réputation parce qu’on y valorise l’expérience et, plus globalement, s’y joue le renouvellement de la discipline. Au printemps 1531, il consacre un enseignement aux commentaires des textes grecs des Aphorismes d’Hippocrate et de l’Ars parva de Galien. Le 1er novembre, il est nommé médecin de l’Hôtel-Dieu de Notre-Dame de la Pitié du Pont-du-Rhône, où il exerce par intermittence. Ces années lyonnaises s’avèrent fécondes sur le plan littéraire. Il publie chez l’imprimeur Sébastien Gryphe un choix des œuvres médicales précédemment annotées à Montpellier, édite les Lettres médicinales de Manardi et le Testament de Cuspidius.