La tragédie soviétique PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Le programme spatial russe regroupe l’ensemble des activités spatiales civiles ou militaires de la Russie. Des pionniers de l’astronautique tels que Constantin Tsiolkovski inspirent très tôt des ingénieurs la tragédie soviétique PDF comme Mikhaïl Tikhonravov, Sergueï Korolev et Valentin Glouchko.


Malgré des moyens plus réduits qu’à ses débuts, les responsables russes nourrissent toujours aujourd’hui des ambitions spatiales importantes qui sont appuyées par la volonté politique du dirigeant russe Vladimir Poutine et le redressement économique de la Russie dans la deuxième moitié des années 2000. Constantin Tsiolkovski né en 1857 à Riazan est considéré comme le père et le théoricien de l’astronautique moderne. Le régime communiste consolide son pouvoir dans les années 1920 et lance un programme massif de recherche et d’industrialisation. GIRD qui rassemble à Moscou 60 chercheurs qui développent des prototypes de moteurs, fusées et avions fusées propulsées par des ergols liquides. Le nouvel ensemble poursuit un temps le travail de recherche fondamentale dans le domaine de la propulsion et du guidage des fusées, mais les purges staliniennes cassent cette dynamique en 1937 : certains des chercheurs les plus brillants, comme Korolev ou Glouchko, sont emprisonnés, déportés au Goulag ou exécutés sous des prétextes divers. En 1944 ce bureau d’études est fusionné avec le NII-3 pour former le NII-1. Bien que réticent à investir massivement dans le spatial civil, le président américain Dwight D.

Article détaillé : Programme lunaire habité soviétique. Lorsque les États-Unis mettent sur pied le programme Apollo destiné à amener des hommes sur la Lune, l’Union soviétique, après quelques hésitations, décide de se lancer secrètement dans un programme similaire. Mais l’astronautique soviétique ne dispose plus de l’avance technique qui avait permis ses succès éclatants à la fin des années 1950. Le développement de la station spatiale se fait initialement sous l’appellation Almaz pour répondre aux besoins des militaires soviétiques. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En 1987, le programme spatial soviétique semble prospérer. Il emploie environ 400 000 personnes dans les unités de production, les centres de recherche et les installations fixes réparties sur tout le territoire.

Cette année-là, l’Union soviétique effectue 97 lancements, un chiffre se situant dans la moyenne des 10 années écoulées. Gorbatchev décide de mettre fin au régime autoritaire en encourageant la transparence. L’année suivante les deux sondes spatiales martiennes du programme Phobos échouent dans leur mission et pour la première fois des voix s’élèvent pour désigner les responsables. Le 1er janvier 1992 l’Union Soviétique est dissoute et est remplacée par une structure plus lâche : la Communauté des États indépendants.

Le schéma illustre l’effondrement de l’astronautique soviétique qui précède et suit l’éclatement de l’Union soviétique. Désormais beaucoup de salariés ne sont plus payés et de nombreuses entreprises sont en quasi faillite. L’Union soviétique accueillait traditionnellement de temps en temps dans les équipages de la station spatiale des représentants de nations étrangères pour de courts séjours. L’éclatement de l’Union soviétique met définitivement fin à la guerre froide qui opposait le pays avec les États-Unis. NASA et les responsables russes, une série de partenariats commerciaux se mettent en place.

La reprise économique du début des années 2000, favorisée par l’augmentation du prix du pétrole, permet de dégager un budget de fonctionnement et d’investissement conséquent pour le domaine spatial. Toutefois, malgré ces conditions plus favorables, le secteur spatial russe reste en crise. 2006 grâce à la reprise économique russe stimulée par l’envolée des cours de pétrole et du gaz. Article détaillé : Agence spatiale fédérale russe. Son périmètre ne s’étend pas, contrairement à celui de la NASA, à la recherche aéronautique.

Assemblage d’une fusée Soyouz-FG pour la mission TMA-5 en 2004. La Russie dispose d’une gamme complète de lanceurs lui permettant de placer en orbite basse des charges utiles allant jusqu’à 21 tonnes. Il est utilisé pour lancer des satellites et des sondes spatiales de masse importante. C’est le seul lanceur utilisé pour les vols habités. Il est utilisé également pour la mise en orbite des cargos Progress et de satellites scientifiques.