Le Développement agricole au XIXe siècle en Loire-Atlantique PDF

Les structures d’accueil et de soins aux personnes atteintes de troubles mentaux ont une longue histoire. Plusieurs de ces établissements ne survivront pas à la tourmente révolutionnaire. Au XVIIIème siècle, l’Hôtel-Dieu le Développement agricole au XIXe siècle en Loire-Atlantique PDF Paris est l’un des rares hôpitaux publics du Royaume réservant des salles spéciales au traitement des fous, une pour les hommes, deux pour les femmes.


Avec ce livre issu d’une thèse de doctorat en histoire du droit et des institutions, l’auteur a voulu rompre avec la vision passéiste et conventionnelle de l’agriculture de l’Ouest de la France. On a souvent opposé le dynamisme urbain et la révolution industrielle à la campagne et à ses « bocages immobiles ». Or les bocages bougent, les paysans changent, les techniques, sans arrêt, évoluent; et l’on en discute dans les forges des villages comme dans la société d’agriculture de la ville voisine. Au-delà du conflit politique entre la ville et la campagne que traduisent à merveille les résultats électoraux, il existe une multiplicité de liens entre ces deux entités.

Hôtel-Dieu de Lyon et l’Hôpital Général de Rouen. La Provence dispose aussi de trois hôpitaux consacrés aux fous: l’hôpital d’Avignon, ouvert en 1681, l’hôpital de la Trinité d’Aix, ouvert en 1691, et la Maison de Saint-Lazare à Marseille, ouverte en 1699. Maison de Maréville près de Nancy, la Maison de Santé d’Armentières, la Maison de force de Lille et la Maison Royale de Charenton. En cette France du début du XIXème siècle, des aliénés sont aussi reçus dans 31 hospices ou hôpitaux, 12 dépôts de mendicité et 6 prisons ou « maisons de force et de correction ».

Le nombre total de lits est alors de l’ordre de 5. Cette liste est naturellement évolutive: le processus de délocalisation et de création de services hors les murs des anciens « asiles » est toujours en cours. Ces établissements ont pour la plupart changé de nom : ces noms successifs sont alors dans notre liste indiqués l’un après l’autre. De nombreux établissements cités possèdent désormais un site internet.

Nous remercions nos visiteurs de nous signaler les adresses -voire l’existence d’établissements- dont nous n’aurions pas connaissance, les liens manquants ou inactifs, et évidemment toute inexactitude. Plusieurs de ces établissements sont classés ou inscrits en tout ou partie à l’inventaire des monuments historiques. Bon Sauveur d’Albi, de Bégard, de Caen, de Picauville, de Saint-Lô. Maisons de Lille, d’Armentières et de Saint-Venant en Artois.