Le juge Ti à l’oeuvre PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’extraordinaire capacité de déduction du juge Ti le rendit célèbre de son vivant, si bien qu’il entra dans le juge Ti à l’oeuvre PDF annales judiciaires chinoises. Il termina sa carrière comme ministre de l’impératrice Wu Zetian.


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Pour l’honorable juge Ti, tout commence ici : entre 663 et 672 de notre ère, dans la Chine des T’ang, où les crimes sulfureux ne manquent pas. Du meurtre de la femme d’un notable à celui d’un prêteur sur gages, il s’attaque à des affaires en apparence inextricables armé de sa perspicacité légendaire. Mais même le magistrat confucéen n’est pas à l’abri d’une erreur…

À travers huit nouvelles délectables, Van Gulik revient sur les débuts d’une carrière trépidante, qui ont assuré la célébrité du juge Ti aux quatre coins de l’Empire chinois.

Traduit de l’anglais
par Anne Krief

Le Français Frédéric Lenormand a ressuscité à son tour le juge Ti dans une série de romans toujours en cours aux éditions Fayard. La série compte 21 tomes à ce jour. Le Néerlandais Janwillem van de Wetering, mieux connu pour sa série des policiers Grijpstra et De Gier, a donné en 1997 le recueil Le juge Ti prend son luth, incluant la courte pièce homonyme. Le Français Sven Roussel a quant à lui publié en 2008 La Dernière Enquête du juge Ti. Le sergent Hong : enquêteur discret mais efficace c’est un ancien serviteur de la famille du juge, qu’il connaît depuis l’enfance. Méticuleux, tenace et perspicace, son allure de vieillard effacé et insignifiant lui permet de collecter d’utiles renseignements. Tao Gan : c’est un ancien escroc, génie des dés pipés et des cartes truquées.

Le Juge Ti l’a sauvé de paysans qu’il avait dupés et qui voulaient lui faire un mauvais sort. Ma Jong et Tsiao-Taï : deux inséparables colosses, infatigables, experts au sabre, à la boxe chinoise et aux arts martiaux qui sont le bras armé du Juge Ti, lui-même redoutable bretteur quand il dégaine son épée fétiche, nommée Dragon-de-pluie. Juge Ti revêtent des caractéristiques bien spécifiques qui en font tout leur charme. Van Gulik a traduit et adapté avant de composer lui-même les autres opus de la série. Il reconnait toutefois s’être inspiré d’ancien romans et nouvelles chinois pour nombre d’entre eux, les citant dans certaines éditions. Les procédés criminels sont parfois d’un étonnant raffinement, rappelant certains romans d’Agatha Christie, mais les mobiles des crimes sont solidement ancrés dans la réalité la plus triviale : appât du gain, crimes à caractère sexuel, appétit du pouvoir, complot politique, etc.