Le zinc : Idées déco pour la maison et le jardin PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Papier peint conçu par William Morris. Le mouvement fait écho aux préoccupations d’alors, de ces artistes-artisans devant le progrès : inquiétude, besoin d’individualisation, recherches de véritables valeurs dans un contexte de domination britannique mondiale contestée et de mutations rapides le zinc : Idées déco pour la maison et le jardin PDF paysages et des sociétés sous l’impulsion de la révolution industrielle qui a engendré une nouvelle organisation sociale.


Depuis quelques temps, on le retrouve partout ! Dans les cuisines, les salles de bains, le mobilier, les objets du quotidien, voire les sols. Le zinc, ce matériau que l’on croyait modeste, revient en majesté dans tous les projets de décoration, et on ne s’en lasse pas. Neuf ou récupéré, patiné, vieilli, teinté ou laissé brut, il affiche diverses facettes. Découvrez dans ce livre toute la richesse de ce matériau à travers plus de 30 objets et réalisations pour votre intérieur, votre terrasse ou votre jardin.

Dominique Paulvé, auteur et journaliste, s’intéresse au monde de l’art, de la décoration, des jardins et de la mode. Elle a publié, entre autres, Chiner, rénover, transformer et Le linge ancien aux Éditions Marie Claire.
tendance

John Ruskin, poète et un écrivain, passionné par les époques médiévales et gothiques. Il voyage à travers toute l’Europe à la découverte des monuments anciens qu’il dessine. Pour lui, l’idéal artistique naît de la réunion des compétences et non de leur concurrence. Ruskin est un pessimiste, il ne voit pas la révolution industrielle comme un progrès sociétal. William Morris, fabricant de meubles et d’objets d’art qu’il dessine, éditeur et imprimeur, créateur de caractères, mais également chef d’entreprise. Se voulant un fervent défenseur de la classe ouvrière, il contribue à populariser John Ruskin.

Dans le domaine des arts décoratifs, la première moitié du siècle est marquée par un désert : le mobilier de piètre qualité est fabriqué en série. Or, leur idée commune est simple : pour eux le bonheur réside dans l’artisanat, car un ouvrier ne peut s’épanouir et être fier de son ouvrage, que s’il participe, à chaque étape de sa réalisation et de sa fabrication. Il était donc urgent, non seulement de réhabiliter le travail fait main, mais de sauvegarder et de réapprendre les techniques traditionnelles. Une autre de leurs idées était qu’on ne peut faire du bon travail, que si on vit et on travaille dans un environnement sain et agréable.

Des communautés d’artisans quittent donc la ville et partent s’installer, plus près de la nature, dans les districts campagnards. Cet exode est favorisé par le développement des chemins de fer. Les artistes-artisans mettent en avant le matériau, les meubles se font en bois massif, le martelage de l’argenterie et de la dinanderie se fait à la main. En réaction aux atmosphères surchargées de la bourgeoisie victorienne, ils mettent en avant la simplicité, voire le dépouillement, estimant qu’un beau mobilier se suffit à lui-même. Dans leurs œuvres surgissent les végétaux et les animaux, symboles de la nature, mais plus ou moins stylisés. On trouve parallèlement dans le domaine de la peinture les préraphaélites qui cherchent à renouer avec l’esprit d’avant la Renaissance italienne, avec la prémodernité.