Les déchets radioactifs : mise en perspective PDF

Le volume total de ces déchets est évalué par l’ANDRA à environ 1 540 000 m3 fin 2016, dont seulement 3 650 m3 les déchets radioactifs : mise en perspective PDF déchets de haute activité et à vie longue, les plus dangereux. La seconde version du PNGMDR date de 2010. Ce plan associe deux axes stratégiques : le traitement du combustible usé, et le stockage des  déchets ultimes . 2007 sous l’égide de l’Autorité de sûreté nucléaire et du ministère chargé de l’énergie.


Chaque année on produit de grandes quantités de déchets dangereux, mais seule une faible proportion est constituée de déchets radioactifs. Si, globalement, on a trouvé des solutions satisfaisantes pour la gestion des déchets dangereux, certaines catégories posent des problèmes analogues au stockage des déchets radioactifs et exigent aussi un stockage de longue durée. Avec cette étude, l’AEN entend mettre en perspective la gestion des déchets radioactifs, d’abord par une comparaison des caractéristiques entre déchets radioactifs et dangereux et les politiques et stratégies de gestion qui leur sont appliquées, puis à travers l’analyse du cas particulier des déchets provenant du captage et du stockage du carbone issu de combustibles fossiles. Il s’agit ainsi de fournir aux décideurs une vue d’ensemble des similitudes et différences entre les déchets radioactifs et dangereux et leurs stratégies de gestion.

Ce plan intègre les exigences de la directive européenne du 19 juillet 2011 établissant un cadre communautaire pour la gestion responsable et sûre du combustible usé et des déchets radioactifs. Le plan il insiste sur la nécessité de développer des schémas industriels globaux de gestion et de développer des modes de gestion pour les déchets de haute activité et de moyenne activité à vie longue. Les premiers déchets radioactifs proviennent de l’utilisation industrielle du radium, de la recherche et de la médecine, puis des usages militaires et énergétiques. La production et la dangerosité de ces déchets a fortement augmenté des années 1940 à nos jours. La France ayant donné priorité au développement de l’arme nucléaire et de l’énergie nucléaire se trouve confrontée à d’importants tonnages de déchets à courte, moyenne et longue durée de demi-vie radioactive. La gestion de ces déchets a d’abord relevé, d’une manière peu transparente, du CEA et d’organismes militaires.

Ils bénéficieront de 40 millions d’euros sur 4 ans. Gérés sur place par décroissance radioactive. Ils sont ensuite gérés comme des déchets classiques. Stockés en surface au Centre de stockage TFA de l’Aube. Centre de stockage FMA de l’Aube qui a succédé au Centre de stockage de la Manche, aujourd’hui fermé et sous surveillance. Mise en service prévue en 2019. Mise en service éventuelle à partir de 2025.

Article détaillé : Déchet de haute activité et à vie longue. 5 au moins par rapport aux concepts à l’étude dans le cas du stockage direct des combustibles usés. Gestion de long terme pour les déchets à haute activité et à vie longue. Article détaillé : Déchets de faible et moyenne activité. Ils sont en France destinés à être stockés en surface après avoir été solidifiés pour éviter la dispersion de la radioactivité, puis enrobés de béton, de résine ou de bitume pour éviter toute possibilité de réaction chimique et bloquer le déchet dans son conteneur. Ils sont finalement placés dans des conteneurs métalliques ou en béton, de bonne résistance mécanique et manipulables sans dispositions particulières de radioprotection.

Manche situé sur la commune de Beaumont-Hague, qui a accueilli les colis de déchets à partir de 1969, et est rempli depuis 1994. Aube situé sur la commune de Soulaines-Dhuys, qui accueille depuis 1992 les déchets français pour environ 40 ans. Sa capacité de stockage est d’un million de mètres cubes, les fûts étant écrasés pour diminuer les volumes. Il est aujourd’hui en phase d’exploitation. D’autres sites nucléaires français contiennent des déchets radioactifs de cette catégorie : Cadarache, Pierrelatte, etc.