Les puritains quel héritage aujourd’hui ? PDF

Cet article est une ébauche concernant l’histoire. Les possessions du continent Amérique constituaient une grande partie de l’empire espagnol. Mexique, le Sud actuel des États-Unis et enfin une partie de l’Alaska. Amérique commencèrent leur processus d’indépendance qui les puritains quel héritage aujourd’hui ? PDF termina autour de 1825.


Les puritains mirent la religion au service de la démocratie. Et pourtant tant aux États- Unis qu en France, ce mot de puritain est souvent utilisé pour dénigrer. L auteur qui a lu de nombreux traités, sermons et témoignages, nous donne une autre image du puritanisme « une « religion du c ur, ou du moins une religion qui s adresse au c ur ». Les valeurs qui ont animé les Pères fondateurs n ont pas toutes disparu et l observateur vigilant les retrouve dans l Amérique d aujourd hui. Ce livre les replace dans leur histoire et repose en notre siècle les questions des exigences morales en politique et en économie, de la vie commune, politique et sociale, et du culte à rendre à Dieu.

Cependant le traité de Tordesillas de 1494, limite les ambitions de l’Espagne en obligeant celle-ci à partager le  Nouveau Monde  avec les Portugais. Ainsi, les nouvelles terres découvertes situées à l’Ouest d’un méridien à 370 lieues des îles du Cap-Vert seront attribuées aux Espagnols. Hispaniola dont la population s’effondre du fait des maladies et des exactions des conquérants. Mais c’est à un autre Génois, Amerigo Vespucci, qu’est attribuée, en 1507, la découverte d’un nouveau continent.

Espagnols découvrent des terres américaines qui s’étendent de la Californie et de la Floride jusqu’à la Terre de Feu. Après une phase de découverte au départ d’Hispaniola, la seule colonie peuplée par les Espagnols pendant 18 ans, entre 1492 et 1510, commence en 1510 la colonisation espagnole de la terre ferme d’Amérique. Articles connexes : Colonisation européenne des Amériques et Relations économiques entre l’Amérique espagnole et l’Europe. Par la suite, c’est le 19 février 1519 que Hernán Cortés débarque à Veracruz. Il est alors bien accueilli par les Tlaxcaltèques, les adversaires traditionnels des Aztèques.

C’est environ au même moment que les conquistadors Francisco Pizarro et Diego de Almagro arrivent au Pérou. Ils réalisent, quelque temps après leur arrivée, que cette situation leur est favorable. Un conflit éclate alors entre les quelques Espagnols présents au Pérou et les Incas jusqu’au début des années 1570. Finalement, les conquistadors Cortés, Pizarro et Almagro sont les principaux acteurs de la conquête du Mexique et du Pérou par les Espagnols. L’Amérique est tout d’abord découverte par hasard par Christophe Colomb, lequel y fait quatre voyages. Par la suite, les côtes mexicaines sont reconnues par Fernandez de Cordoba et, finalement, Cortés amorce la conquête du Mexique.

Pizarro et Almagro suivront l’exemple de Cortés, peu de temps après lui, mais au Pérou. Dès les débuts de la colonisation, un processus de métissage se met rapidement en place et quasi exclusivement par les femmes, avec des alliances matrimoniales forcées ou volontaires, dons, rapts et viols. Les conquistadores s’attribuent et se partagent les femmes indiennes tombées en captivité. La Nouvelle-Espagne est en vert foncé et les territoires contestés, en vert pâle. Un des premiers à dénoncer les méthodes des conquistadors et des colons est Bartolomé de las Casas.

Arrivé en 1502, à 18 ans, à Hispaniola comme colon, celui-ci est vite horrifié par les exactions des chrétiens contre les indigènes. En 1542, il écrit à destination du futur Philippe II son œuvre majeure : la Très brève relation de la destruction des Indes. Las Casas reproche aux colons de ternir la gloire de Dieu et de Charles Quint. Après ses dénonciations, l’empereur édicte une loi de protection des indigènes, mais celle-ci déclenche des émeutes chez les colons, comme les fils de Francisco Pizarro au Pérou, et ne sera pas réellement appliquée.

La prédication et les actions de Las Casas le firent détester de tous ceux qui profitèrent de la colonisation ou la défendirent. Pour les défenseurs et continuateurs de Las Casas, ce n’est pas lui qu’il faut mettre en cause, mais la réalité dont il a été témoin parfois direct, et le problème n’est pas qu’il ait dénoncé les exactions espagnoles, le problème est qu’il n’y ait pas eu de Las Casas portugais, anglo-saxon, français ou néerlandais pour dénoncer des exactions similaires dans leurs colonies. Ainsi Montesquieu écrit par exemple :  Les Espagnols, désespérant de retenir les nations vaincues dans la fidélité, prirent le parti de les exterminer et d’y envoyer d’Espagne des peuples fidèles. Jamais dessein horrible ne fut plus ponctuellement exécuté. Par cette barbarie, ils conservèrent ce pays sous leur domination. Quel prince envierait le sort de ces conquérants ? Leurs navigateurs arrivent-ils dans une .