Libération 1973-1981 un moment d’ivresse PDF

La progression dans le temps est l’une des caractéristiques majeures de cette addiction. L’alcool est une substance psychoactive à l’origine de cette dépendance mais elle libération 1973-1981 un moment d’ivresse PDF également une substance toxique induisant des effets néfastes sur la santé. En langage médical, l’alcoolisme possède plusieurs synonymes moins connus n’ayant pas le même caractère péjoratif. Les personnels médicaux emploient ainsi les expressions  œnolisme ,  éthylisme ,  exogénose  ou encore  intoxication OH .


Sans soutien des partis, sans pub, sans hiérarchie, Libération naît de l’ivresse de ses deux créateurs, Jean-Claude Vernier et Jean-René Huleu, en avril 1973. En une, cet appel : « Peuple, prends la parole et garde-la ! » Signé, entre autres, par Foucault, Chevènement, Gainsbourg, Sollers, Moustaki et Jean-Paul Sartre… Au prix de 0,50 franc, la « feuille de chou », six ans plus tard, aura convaincu 40000 lecteurs chaque jour. Feuilleter les premiers Libé, c’est retrouver les exaspérations, les révoltes, les utopies de Mai 68, les présidents Pompidou et Giscard, Georges Marchais, Michel Debré affublé d’un entonnoir. Bernard Blier y confi e son goût de Molière, Marin Karmitz raille les « petits-bourgeois de la Nouvelle Vague récupérés par le système » ; Guy Hocquenghem déplore – déjà… – que le mariage gay ne fasse qu’entériner la structure du couple, la famille, Jaubert salue la première de Lulu d’Alban Berg à l’Opéra, tandis que Pacadis prend le thé chez Karl Lagerfeld. Comptant parmi les quatorze fondateurs de la SARL Libération en 1974, Alain Dugrand livre ici un récit tissé de mille anecdotes, de portraits, de traits et de situations qui rendent un bel hommage aux talents fous de celles et ceux qui inventèrent Libé.

Alain Dugrand est l’auteur de romans, d’essais littéraires et de documents parus chez Fayard. Lauréat des prix Roger-Nimier, Paul-Léautaud et Louis- Guilloux, on lui doit notamment Conrad, l’étrange bienfaiteur et Insurgés.

Il l’introduit sous le terme d’ alcoolisme chronique . La dépendance à l’alcool désigne in extenso la dépendance à l’éthanol contenu dans les boissons alcoolisées. La concentration en éthanol varie selon la boisson et éventuellement la dilution. Il caractérise la maladie alcoolique comme une dépendance.

La notion de maladie tend à être remise en question, la personne alcoolique étant plutôt considérée comme sous l’emprise d’une drogue. Ainsi, ce n’est pas l’  abus d’alcool  qui est à risque mais une consommation même faible. Un avis d’experts de 2017 relatif à l’évolution du discours public en matière de consommation d’alcool en France. La consommation excessive d’alcool et l’installation d’une dépendance est, dans la plupart des cas, facilitée par des facteurs psychologiques favorisants qui initient et entretiennent le comportement de consommation. Des facteurs psychosociaux peuvent exercer également une influence notable comme l’isolement ou le sentiment de solitude, le chômage, les violences conjugales.

Des représentations cognitives de l’alcool comme symbole de convivialité, de plaisir ou de virilité sont aussi fréquemment retrouvées. L’alcoolisme est l’objet de nombreuses études en psychologie expérimentale avec l’approche cognitivo-comportementale. Ces pensées sont généralement automatiques et échappent la plupart du temps à la conscience explicite de la personne. Il est nettement établi qu’une dépendance à l’alcool est fortement accompagnée d’un haut niveau d’anxiété et de dépression qui amplifient encore davantage la consommation. Elle s’accompagne aussi fréquemment de perturbations dans l’identification des expressions émotionnelles d’autrui, notamment d’une hypersensibilité à la colère.

Article connexe : Effets de l’alcool sur la santé. L’éthanol est absorbé via le tube digestif. Il passe directement dans le sang, diffuse dans le corps et atteint le cerveau. Il provoque donc une augmentation rapide de l’alcoolémie après l’ingestion. Même sans ivresse, l’alcoolisation aggrave le risque d’accident, notamment d’accident de la route et d’accident du travail dans les métiers dangereux. Le phénomène est aggravé si le buveur est aussi fumeur. La consommation régulière d’alcool augmente le risque de contracter un cancer, pour plusieurs types de cancers des voies aérodigestives supérieures.