Objets indiens en argent PDF

Atala au tombeau,1808,Girodet de Roussy -Trioson, Louvre. Objets indiens en argent PDF au tombeau, par Girodet, 1808 – Musée du Louvre.


_Pour la première fois, tous les aspects revêtus par l’argent et tous ses usages en Inde sont ici rassemblés dans un même ouvrage : l’histoire et les techniques de fabrication des objets les plus courants comme des articles les plus précieux, des bijoux comme des pièces de monnaie ou des ustensiles modernes. Ce livre témoigne aussi de la fascination de l’Inde pour les objets en argent depuis les temps anciens – en témoignent les objets exposés dans les palais, les musées et même dans les foyers… Relié – 23,5 x 23,5 – 136 pages

Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert est un roman publié en 1801 par l’écrivain français François-René de Chateaubriand. Atala lui vaut son premier vrai succès littéraire. Sur les rives du Meschacebé, en Louisiane, est fixée la tribu des Natchez, qui accueille un Français nommé René. Chactas, un vieil Indien de cette tribu qui, sous Louis XV, a visité la France, prend René en amitié au cours d’une chasse au castor et entreprend de lui conter les aventures de sa jeunesse. Chactas, fils adoptif d’un chrétien nommé Lopez, a été fait prisonnier à l’âge de 20 ans par une tribu ennemie, mais Atala, une jeune Indienne d’éducation chrétienne, l’a sauvé. Ils s’enfuient tous deux à travers la forêt et un terrible orage les oblige à s’abriter sous un arbre. Le roman de Chateaubriand est en fait un éloge du christianisme à travers les péripéties de Chactas sauvé par la vierge Atala.

La rencontre du père Aubry et de sa petite communauté sert cette magnificence tout en défendant les sauvages dont les mœurs peuvent être adoucies grâce à la vraie foi chrétienne, c’est un roman dont le schéma, le scénario, ressemble le plus à un schéma de tragédie. Atala, Caen, Alexis Brun Productions, coll. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 2 janvier 2019 à 23:01.

La langue Hopi fait partie des langues uto-aztèques. Taiowa créa le monde fini avec les terres, les animaux et des humains. Quand les humains sont devenus mauvais, ce monde a été détruit par le feu. Conquistadors arrivent sur le territoire des Hopis, ces derniers les accueillent amicalement. En 1629, des missionnaires franciscains s’installent à Oraibi.

Les missionnaires catholiques sont une des causes de la révolte des Pueblos en août 1680. Les églises sont détruites, tout comme les bâtiments du gouverneur à Santa Fe. En 1868, le gouvernement américain autorise les Navajos qui ont survécu à la  longue marche  à s’installer sur une partie de leur ancien territoire, sur la même réserve que les Hopis. En 1974, le 16e Karmapa rendit visite aux indiens Hopis dans l’Arizona. Selon Mick Brown, ils s’échangèrent deux bagues en argent, turquoise et corail comme présent, qui à la surprise des personnes présentes étaient identiques.

La réserve des Hopis est à l’intérieur de la réserve Navajo. D’abord il s’agissait d’une seule réserve. En 1882 un territoire rectangulaire distinct fut attribué aux Hopis. Toutefois de nombreux Navajos continuaient à y habiter. Emplacement des villages et pueblos des Hopis.

La société Hopi est matrilinéaire, matrilocale et exogame. Elle est organisée en clans avec des phratries. Après le mariage, l’homme emménage chez sa femme. C’est elle qui est propriétaire du logement et des terres. Les clans ont leurs rituels spécifiques et leurs objets. Ils sont réglés par les kivas, sociétés ayant la responsabilité des très nombreuses cérémonies qui rythment l’année.