Savoie, une montagne de légende PDF

Vue panoramique de la commune et du village, à l’extrémité de la vallée de la Maurienne. France chargée savoie, une montagne de légende PDF promouvoir les arguments touristiques de petites communes rurales riches d’un patrimoine de qualité.


 » Tous les pays qui n’ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid…  » Patrice de La Tour du Pin.

Située à 42 kilomètres au nord-est de Modane, Bonneval-sur-Arc est la commune la plus à l’est de la région Auvergne-Rhône-Alpes. C’est également la dernière commune de Haute-Maurienne. Le climat y est de type montagnard. D’autres hameaux, non occupés en hiver, se répartissent sur le territoire de la commune, le plus connu étant celui de l’ Écot . La majorité des bâtiments, trapus, sont en pierres de taille liées par de la chaux, et les fenêtres sont étroites et verticales, sans volet. Les toits à deux pans sont couverts de lauzes, sur une charpente de mélèzes. L’électricité, les télécoms et autres aménagements sont majoritairement en réseau souterrain afin qu’aucun câble aérien et pylône ne soit apparent.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Il explique ainsi la méfiance vis-à-vis de leurs voisins bessanais installés en aval qu’ils  regardent comme des descendants des Sarrasins et affirment, en ce qui les concerne, que leur village a été fondé par des montagnards du Val de Rhême venus primitivement exploiter les pâturages dans le haut bassin de l’Arc. En Haute-Maurienne, ses habitants étaient connus pour leur égoïsme mais aussi leur grande richesse due à l’exploitation ancienne par les Sarrasins de mines de fer. La légende dit en effet que tous les dimanches, les habitants du village jouaient aux boules, utilisant des boules en or pur. Il est aussi l’un des pionniers à l’origine de la création du parc national de la Vanoise. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pyramide des âges en 1999 en nbre d’individus.

Pyramide des âges en 1982 en nbre d’individus. Le nombre total de ménages à Bonneval-sur-Arc était de 98. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d’individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d’autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages. Travaux dans les champs en juillet 2008.

Bonnevalains ont un double emploi lié à ces deux domaines. Bonneval-sur-Arc dispose en effet d’activités touristiques en lien avec ce milieu montagnard : ski de piste, randonnées pédestre, parapente, etc. Le clocher de l’église sous la neige, en octobre 2011. Vieux pont à l’entrée du village. Valérien Culet, berger et  guide à touristes . En 1911, il accompagne le baron Pierre Decouz aux Îles Kerguelen, pour y mettre en place, à la demande des frères Bossières, personnalités havraises concessionnaires des îles australes françaises, un élevage de moutons en liberté. Il y restera six mois et notera tous les détails de son séjour dans son petit carnet noir.

Charles Blanc dit Carling, René Alexandre dit Papoling, Pierre Blanc dit Le Pape, guides de montagne qui participèrent au développement du village. Stéphane Bern, Le village préféré des français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, octobre 2015, 256 p. Jean Gottar, Bonneval-sur-Arc: les seigneurs de l’Alpe, Montmélian, La Fontaine de Siloé, 2005, 219 p. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Répertoire géographique des communes, publié par l’Institut national de l’information géographique et forestière, . Lexique Français – Francoprovençal du nom des communes de Savoie – Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, 2012, 43 p. Préface de Louis Terreaux, membre de l’Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l’initiative de la députée Malika Benarab-Attou. Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. Parc national de la Vanoise, Travaux scientifique du Parc national de la Vanoise, vol. L’occupation humaine en Maurienne et en Tarentaise , Revue de géographie alpine, vol. La nature du peuplement en Maurienne et en Tarentaise.