Théâtre : Tome 1, Mélite ; La Veuve ; La Galerie du palais ; La Suivante ; La Place royale ; L’Illusion comique ; Le Menteur ; La Suite du Menteur PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La création eut lieu le théâtre : Tome 1, Mélite ; La Veuve ; La Galerie du palais ; La Suivante ; La Place royale ; L’Illusion comique ; Le Menteur ; La Suite du Menteur PDF janvier, et le spectacle fut redonné dans la même salle les 19 et 24 janvier, puis les 3, 5 et 9 février. Pour pouvoir reprendre un spectacle aussi fastueux dans sa salle du Palais-Royal, la troupe de Molière fit procéder à des travaux d’aménagement considérables et Psyché fut offert au public parisien du 24 juillet au 25 octobre 1671, du 15 janvier au 6 mars 1672 et du 11 novembre au 23 janvier 1673.


 » Corneille est établi dans les esprits comme un auteur de tragédies, qui aurait d’abord jeté sa gourme avec quelque verve et plus tard se serait deux ou trois fois délassé à des divertissements semblables, d’ailleurs sans grande portée. Ce mot de tragédie, comme un sombre soleil, noie de son éclat tout ce qui l’entoure. Or, on pourrait, avec moins de paradoxe qu’il ne semble, renverser la proposition : Corneille est un auteur de comédies héroïques, qui a réussi quelques pures tragédies et qui, porté par le succès, n’a persévéré dans cette veine que par une violence à son goût naturel  » (Jean Schlumberger). Ce volume rassemble les comédies de Corneille (1629-1636), de Mélite à L’Illusion comique, en passant par La Veuve, La Galerie du palais, La Suivante, La Place royale et Le Menteur. Badinage, jalousie, malentendus et quiproquos, personnages en proie à l’inconstance amoureuse, couples qui se font et se défont au gré des intrigues qui se croisent… Ces pièces empruntent à la farce et à la pastorale, mêlent parodie et satire, jusqu’au feu d’artifice baroque de L’Illusion comique,  » étrange monstre  » selon Corneille.

Il semble que Louis XIV ait souhaité rendre vie à la grande salle des Machines des Tuileries en profitant des décors d’Ercole amante qui dormaient dans les magasins depuis l’inauguration de la salle le 7 février 1662. Selon le récit très tardif de Lagrange-Chancel, paru un siècle plus tard, le roi aurait demandé  un sujet où pût entrer une excellente décoration qui représentait les enfers. Ce qui est sûr, c’est que le conte des Amours de Psyché et de Cupidon de La Fontaine, avait remis à la mode, un an plus tôt, en 1669 une fable tirée des Métamorphoses d’Apulée, déjà connue du public de la cour pour avoir été l’objet d’un ballet de cour en 1656. Le Bourgeois gentilhomme, ait été contraint de faire appel à des collaborateurs pour tenir lui aussi les délais. Cet Ouvrage n’est pas tout d’une main.

Quinault a fait les Paroles qui s’y chantent en Musique, à la réserve de la Plainte Italienne. Molière a dressé le Plan de la Pièce, et réglé la disposition, où il s’est plus attaché aux beautés et à la pompe du Spectacle qu’à l’exacte régularité. Quant à la Versification il n’a pas eu le loisir de la faire entière. La collaboration de Corneille s’est donc limitée à mettre en vers la prose de Molière sur une étendue d’un peu plus de trois actes, soit onze cents vers. Corneille, que la pièce a commencé à être incluse dans ses Œuvres complètes. Mlle Molière est l’adorable interprète de Psyché.

La petite Esprit-Madeleine débute, à cinq ans, en jupe rose et corsage de taffetas vert. Baron, dans la radieuse beauté de ses dix-huit ans, joue le rôle de l’Amour. Molière, Psyché trente-six gravures sur cuivre, onze vignettes en-têtes et cinq culs-de-lampe par Marcel Roche, cent vingt exemplaires numérotés, Les Bibliophiles franco-suisses, 1950. Lettre du 12 décembre 1670, dans G. Carlo est très occupé à cause du spectacle que l’on prépare pour l’Épiphanie. Il fait tout son possible pour contenter le Roi, mais il doute que ses forces lui permettent de continuer.